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(SenePlus) - La sophistication croissante de la dette dans les pays émergents n’est plus perçue comme une simple innovation financière. Elle apparaît désormais comme un facteur de risque susceptible de renchérir le coût du crédit et de compliquer davantage les restructurations souveraines. C’est l’alerte lancée jeudi par la banque-conseil Lazard, dans une analyse relayée par Reuters.

En remarquant la substitution du nom propre Sène à l’épithète « Saines » d’aucuns réclameront le pluriel de Sène pour n’avoir pas tenu compte - une fois n’est pas coutume - du fait que les noms propres ne s’accommodent ni d’un genre, ni d’un nombre. 

L’arrivée d’un nouveau pouvoir au Sénégal suscite beaucoup d’espoir dans plusieurs secteurs de la vie nationale. Celui de la communication et des médias apparaît aujourd’hui comme l’un des plus urgents à repenser tant les difficultés accumulées au fil des années ont fragilisé un secteur pourtant essentiel à toute démocratie moderne.

Un Comité Régional de Développement consacré à la présentation et la validation du Rapport de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives ITIE 2024 s’est tenu hier à Saint‐ Louis, sous la présidence du gouverneur Al Hassan Sall. La rencontre a réuni les autorités administratives et territoriales, les acteurs du secteur extractif, la Société civile, les partenaires techniques et financiers, les sociétés exploitantes BP, Cosmos Energy et Petrosen, ainsi que les représentants des communautés.

Face aux interrogations suscitées par la suspension du programme du FMI et les révélations sur la dette cachée héritée du régime de Macky Sall, Aminata Touré assure que le Sénégal reste sur une trajectoire stable. La haute représentante du Président de la République affirme que la mission du FMI était programmée bien avant le départ d’Ousmane Sonko et rejette toute idée de crise institutionnelle.

Le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES), Abd’El Kader Ndiaye, tire la sonnette d’alarme sur la situation économique du pays. Dans une tribune transmise à la rédaction le Témoin, il dénonce la marginalisation du secteur privé dans les concertations nationales et appelle les autorités à faire de l’économie une priorité. Cependant, la CNES a annoncé la tenue d’une conférence de presse le 18 juin prochain à Dakar.

Alors que les élections locales approchent et que le mandat des élus territoriaux arrive à son terme, le débat sur le respect du calendrier électoral refait surface. Tout en réaffirmant son attachement à l'organisation du scrutin à date, Amadou Sène Niang rappelle que l'histoire politique du Sénégal est jalonnée de reports liés aux réformes institutionnelles. Avec l'Acte IV de la décentralisation en préparation, l'expert en décentralisation s'interroge sur la capacité des autorités à finaliser les réformes annoncées sans impacter l'échéance électorale.